Dans le tout juste sorti biopic Gainsbourg – vie héroïque, Deborah incarne Elisabeth Levitsky. La première épouse et amante éternelle de Serge Gainsbourg inspira l’entêtante chanson Elisa. Aux côtés de Eric Elmosnino, extraordinaire dans le rôle de l’homme à la tête de choux et de Laetitia Casta en copie conforme de Brigitte Bardot, la pétillante brune de 24 ans montre déjà un sacré talent. Talent reçu en héritage pour cette fille de réalisateur et petite-fille de comédiens.
Tag - Ecologie
jeudi 28 janvier 2010
On relance les green interviews avec Deborah GRALL, à l'affiche de Gainsbourg - vie héroïque
Par Green Arnaud le jeudi 28 janvier 2010, 09:00 - Les Green interviews
mardi 22 décembre 2009
Tout ce qu'il faut savoir sur Copenhague
Par Green Arnaud le mardi 22 décembre 2009, 19:03 - Tout savoir sur tout!
Qu’est-ce que la Conférence de Copenhague ? Quel est son objectif ?
La Conférence de Copenhague a rassemblé les représentants des pays ayant ratifié la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique, lors du sommet Planète Terre à Rio de Janeiro en 1992, et dont le but est de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à un niveau qui n’engendrerait aucune influence dangereuse sur le système climatique. On l’appelle également COP15, car il s’agit du 15ème sommet depuis 1992, COP signifiant Conférence des Parties (signataires de la convention).
L’objectif de cette conférence était de parvenir à un accord qui remplacerait le Protocole de Kyoto, qui prévoyait une réduction des gaz à effet de serre par les pays industrialisés d’au moins 5,2% par rapport au taux de 1990. Ce protocole, qui va expirer en 2012, avait une portée limitée puisqu’il n’avait pas été ratifié par le sénat américain, et qu’il ne concernait pas les pays émergents ou en voie de développement tels que la Chine, qui est devenue le premier émetteur de CO2 dépassant ainsi les Etats-Unis, l’Inde ou le Brésil… Il s’agissait donc d’élargir la portée de l’accord de Copenhague qui devrait couvrir la période 2013-2017, avec sa signature par les principaux émetteurs de gaz à effet de serre que sont les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l’Union Européenne et le Brésil.
Quelles sont les questions qui ont été abordées pendant ces 10 jours ?
Les sujets abordés lors de cette conférence sont de 4 types :
- Les objectifs de réduction des gaz à effet de serre : quels objectifs se fixer ? et faut-il se fixer des objectifs à court et moyen terme ? En effet, le GIEC (groupe d’experts intergouvernementale sur l’évolution du climat s’était lancé dans un scénario, en 2007, qui montrait que les pays industrialisés devaient réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 25 à 40% s’ils voulaient éviter les inondations, canicules, et tempêtes de sable, conséquences du réchauffement climatique.
-
L’aide financière accordée aux pays en voie de développement pour
atteindre les objectifs fixés : comment les aider à mettre en place leurs
politiques climatiques. Les pays en voie de développement, étant moins armés et
plus vulnérables face au réchauffement de la planète, réclament ce soutien
financier de la part des pays industrialisés, d’autant plus que la croissance
verte est plus coûteuse, et qu’elle risque de freiner leur croissance à cause
d’un manque d’accès à l’énergie. Il faut également noter que les pays
industrialisés sont à l’origine de l’accumulation de 77% des émissions de gaz à
effet de serre, ils ont donc une « responsabilité historique »
vis-à-vis de ces derniers, et une obligation morale de lutter contre le
réchauffement climatique.
- La question de la déforestation
- Les mesures à adopter contre certaines entreprises : quelles mesures contre les entreprises qui consomment beaucoup d’énergie et qui délocalisent vers les pays en voie de développement ?
L’accord de Copenhague, un sommet que l’on espérait historique, qui s’est transformé en échec total.
Les négociations qui ont eu lieu à Copenhague ont abouti sur un texte sans ambition, qui ne comporte aucun engagement chiffré de réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui n’a pas réussi à faire l’unanimité, et qui ne crée aucune obligation, l’accord de Copenhague n’ayant pas de statut juridique contraignant, puisqu’il s’agit d’une déclaration politique. Restant dans le flou, il prône la « coopération » des Etats pour réduire les émissions et maintenir le réchauffement planétaire à moins de 2 degrés d’ici 2050, et bien qu’il fasse allusion au Protocole de Kyoto, il n’envisage aucune prorogation après 2012, sa date d’expiration.
Quelques points positifs sont toutefois à noter :
- L’accord prévoit une aide financière à court terme de 30 milliards de dollars pour les pays en voie de développement à compter de 2020,
- Il valide le mécanisme de lutte contre la déforestation REDD-Plus (Reducing Emissions from Deforestation and Degradation),
- Et il demande également aux Etats de communiquer tous les deux ans sur les actions qui ont été effectuées pour la réduction des émissions, ce qui pourrait constituer un premier pas de la part des pays en voie de développement.
Ce qui ressort de ce Sommet.
Tout d’abord, on a toujours le même affrontement entre les pays du Nord et les pays du Sud : les pays émergents notamment, avec la Chine et l’Inde en tête qui demandent de plus forts engagements de la part des pays du Nord tout en refusant de subir des contraintes, et les pays du Nord avec notamment les Etats-Unis qui réclament plus de transparence de la part des pays du Sud. La négociation a d’ailleurs souvent été rythmée par les affrontements entre les Etats-Unis et la Chine, alors que l’Union Européenne qui voulait jouer un rôle moteur, n’a pas assez pesé.
L’après-Kyoto a également beaucoup divisé pays du Sud et pays du Nord, notamment dans le sens où les pays en voie de développement voulaient avoir la garantie que les pays industrialisés continueraient à avoir des engagements contraignants, le Protocole de Kyoto prévoyant des amendes pour les pays signataires qui ne les respectent pas.
Pour finir, l’organisation de la Conférence et son mode de fonctionnement ont beaucoup été critiqué. En effet, il est pratiquement impossible de prendre une décision par consensus absolu de tous les pays alors que les intérêts en jeu sont assez contradictoires d’un pays à l’autre, et que cela engage la souveraineté des pays et leurs intérêts général et économique. Par ailleurs, la présidence danoise a également commis quelques erreurs, par exemple la multiplication des consultations restreintes avec plusieurs pays, ce qui a entraîné un mécontentement de la part des petits pays qui se sont sentis mis à l’écart.
Mon avis personnel
Ben et David m’ont demandé de donner mon point de vue personnel sur le sommet. Je suis bien consciente des effets négatifs que le réchauffement climatique pourrait avoir sur l’homme et la planète, et de la nécessité d’une entente internationale sur cette question. En revanche, je suis assez sceptique sur la réelle portée de cette Conférence, ainsi que de l’accord de Copenhague qui apparaît comme un échec total, notamment aux vues des espoirs qu’il avait suscité.
L’idéal aurait été que les Etats parviennent à s’accorder sur un texte, mais au-delà de cela, qu’ils travaillent tous ensemble pour atteindre les objectifs fixés, notamment par la mise en place d’une Organisation mondiale de l’environnement qui aurait donné un caractère contraignant au texte. Or il est beaucoup plus probable que les Etats retournent à leurs préoccupations respectives, en tentant plus ou moins de respecter leurs engagements seuls, et de dénoncer ceux qui ne les respectent pas.
Par ailleurs, se fixer des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, une diminution de 20% c’est bien, 30% c’est encore mieux, mais quelles conséquences cela va-t-il entraîner sur la vie quotidienne des citoyens une fois que le buzz médiatique sur Copenhague sera passé ? Serons-nous plus sensibilisés ? Je n’en suis pas sûre…
Pour en savoir plus
Pour plus d’informations, vous pouvez retrouver sur wwf.fr les enjeux de la Conférence de Copenhague ainsi que les missions contre le réchauffement climatique pour lesquelles WWF se mobilise.
Vous trouverez également sur greenzer.fr un dossier complet sur la Conférence de Copenhague et le réchauffement climatique.
jeudi 26 novembre 2009
Des nouvelles du côté de FEED
Par Green Arnaud le jeudi 26 novembre 2009, 14:53
La Fondation FEED a été sélectionnée pour un partenariat avec la chaîne de télévision américaine NBC Universal pour la campagne 2009 "Green is Universal". Pendant toute la semaine, tous ceux qui, comme l'équipe de la Green Republic, sont fans de l'action de FEED peuvent gratuitement venir en aide à ce programme. Il suffit d'aller sur le site Green is Universal, et de s'engager à faire une action green : éteindre les lumières, recycler, etc. A chaque engagement pris sur ce site, 1$ sera reversé à FEED !
Faites comme nous, soutenez le programme FEED, il en vaut le coup !
vendredi 23 octobre 2009
Une chronologie qui fait réfléchir
Par Green Arnaud le vendredi 23 octobre 2009, 17:20
Pour mesurer l'impact de notre présence sur la planète, on n'a pas besoin d'entendre de grands chiffres ou de grandes théories. Il suffit de savoir que l'apparition de la vie, de l'intelligence humaine, sont un épisode récent de l'évolution de la planète. La diversité de la faune et de la flore a mis 5 millions d'année pour se faire, la détruiront nous sauvagement en deux siècles? Voici la réflexion en image :
RAISE YOUR VOICE - Change Climate Change!
mardi 20 octobre 2009
Quand le vent devient eau
Par Green Arnaud le mardi 20 octobre 2009, 10:52
Marc Parent est le fier inventeur d'une éolienne capable de produire de l'eau. Derrière cette invention que nous pensons révolutionnaire, il y a une idée simple et connue depuis longtemps : transformer l'humidité contenue dans l'air en eau (la rosée). Mais l'éolienne créée par Eole Water, l'entreprise de Marc Parent, fait beaucoup plus que cela. Nous voulons vous présenter un projet qui, s'il tient ses promesses, sera l'invention écologique et humanitaire essentielle de demain.
L'eau, un enjeu majeur
D'abord, quelques rappels sur l'extrême importance de l'enjeu de l'accès à l'eau, à la fois économique, politique, environnemental... L'eau sera, selon l'UNESCO, au cœur de la géopolitique du XXIe siècle : une crise de l'eau pourrait affecter la moitié de la population mondiale d'ici 2030 ! C'est pourquoi, en 2009, 120 pays ont participé à Istanbul au forum de l'eau, et étudié les solutions à mettre en place pour prévenir ce que l'on appelle déjà les possibles guerres de l'eau.
Le problème est donc politique, mais il est évidemment et surtout humain : le manque d'eau est la préoccupation majeure de populations qui vivent dans des régions au climat sec. D'autant que lorsque l'eau n'est pas potable ou bien traitée, elle est cause de maladies. Ainsi, le rapport Safer water, better health de l'OMS (rendu public le 26 juin 2008) montre-t-il que le dixième des maladies et 6% des décès dans le monde sont causés par l'eau sale.
Et ce rapport va plus loin : il montre l'intérêt économique évident de garantir l'accès à l'eau dans les pays en développement. Pour 11,3 milliards de dollars investis, c'est 87 milliards d'économie qui seraient atteints : baisse des dépenses de santé, gains de productivité liés à la présence d'enfants à l'école et d'une meilleure santé des travailleurs, temps gagné sur la corvée d'eau, etc. De tous les points de vue, il faut garantir durablement l'accès à l'eau potable.
L'éolienne Eole Water
On comprend maintenant tout ce que pourrait faire une machine capable de produire de l'eau dans n'importe quelles conditions climatiques. Mais comment fonctionne l'éolienne inventée par Marc Parent? Le principe de base est l'autonomie : l'éolienne produit l'eau, mais aussi l'énergie nécessaire à cette première production. Concrètement, l'air est aspiré par l'éolienne. Cela produit de l'électricité qui permet de refroidir l'air, ensuite transformé en eau. Cette-dernière est alors purifiée et rendue potable.
Le dernier modèle fabriqué est capable de donner de 70 à 200 litres d'eau par jour ; la prochaine mouture (prévue pour 2010) devrait aller jusqu'à 1000 litres ! Lorsque le climat est sec la journée et humide le soir, l'éolienne fabrique de l'électricité de jour, et de l'eau la nuit. Elle s'adapte donc au climat et apporte une solution locale et durable au manque d'eau et d'énergie dans les régions qui en souffrent.
Ce projet est en très bonne voie : avec une technologie fiable et des partenaires convaincus de son utilité, l'éolienne Eole Water pourrait contribuer à sortir de la misère des milliers de gens. Il faut y croire !

lundi 19 octobre 2009
Purifiez votre air intérieur
Par Green Arnaud le lundi 19 octobre 2009, 16:48
L'air intérieur est très pollué
En effet, les études scientifiques se multiplient sur le thème de la qualité de l'air intérieur : et elles tendent à prouver que celui-ci est plus pollué que l'extérieur ! Or, nous passons 85 à 90% de notre temps entre quatre murs (maison, bureau, bar, voiture, bus...), ce qui fait du problème de la pollution un enjeu considérable. C'est pourquoi il devient peu à peu politique : la sénatrice Verts du Nord-Pas-de-Calais, Marie-Christine Blandin, a remis fin janvier 2008 un rapport à l'office parlementaire des choix scientifiques et technologiques, démontrant l'importance du problème et l'urgence d'y remédier.
Les espaces clos comprennent de nombreux polluants qu'on ne trouve pas à l'extérieur : détergents, désodorisants, lessives, bougies, peintures, colles, plastiques, textiles, ordinateurs, cosmétiques, meubles, tapis, insecticides, etc. : tout ce que nous côtoyons quotidiennement contribue à la pollution ! Si un faible nombre des 100 000 substances répertoriées par l'UE est jugé toxique, voire cancérigène, la majorité de leurs effets reste inconnue. Il est ainsi difficile de connaître avec précision l'impact de cette pollution sur notre santé, car nous subissons beaucoup d'autres influences (hérédité, alimentation, tabac). La question de la pollution de l'air n'est donc pas prête d'être résolue.
Purifier l'air intérieur
Devant les risques potentiels que recèle la pollution de l'air intérieur et en attendant les mesures politiques à venir, nous pouvons d'ores et déjà saluer des initiatives originales et ingénieuses pour remédier à cette situation. C'est le cas de la marque Alcion, qui fabrique les purificateurs d'air PhotoPure. Ceux-ci détruisent les COV (composés organiques volatils) par rayonnement UVA : ils fonctionnent par photocatalyse, donc sans émission d'ozone.
PhotoPure purifie l'air d'une pièce jusqu'à 20m2 en une heure. Il améliore votre qualité de vie en éliminant les odeurs et les pollutions de l'air, et peut être utilisé dans n'importe quelle pièce de la maison. Nous avons donc choisi ce purificateur d'air à la fois pour son efficacité dans la lutte contre la pollution intérieure et sa démarche écologique ; mais, cerise sur le gâteau, il a en plus un design très réussi ! Voilà donc un excellent choix pour le bien-être dans la maison.
vendredi 16 octobre 2009
Le Teflon, matière toxique
Par Green Arnaud le vendredi 16 octobre 2009, 09:40
Au coeur de l'actualité écologique, le PFOA est un acide au nom barbare (acide pefluorooctanique), et sans doute dangereux pour notre santé : on le soupçonne d'être cancérigène. Or, ce produit fait partie de notre vie quotidienne : il est utilisé comme un revêtement pour les ustensiles de cuisine, il est présent dans des emballages (pizzas, pop-corn), des textiles, des produits d'entretien... Il n'est donc pas étonnant que la polémique commence à se propager : nous sommes tous concernés par la toxicité de cette matière.
Le Teflon et l'environnement
Le PFOA est un composant du Teflon, lui-même utilisé depuis 1949 par la société DuPont qui le commercialise. Le teflon est couramment utilisé comme revêtement anti-adhésif dans les ustensiles de cuisine, notamment les poêles. Des études scientifiques en 1959 et 1973 ont montré, dans un premier temps, que le teflon n'était pas toxique. Mais depuis lors, la polémique n'a cessé de croître.
Tout commence en 2005, lorsque l'Agence de protection environnementale des États-Unis (EPA) reconnaît que le PFOA est cancérigène. La même année, aux Etats-Unis, la société DuPont doit verser 345 millions de dollars à des résidents vivant près de son usine de Teflon, en dédommagement de l'émission de PFOA dans le sol et les eaux de la région. Or, DuPont a annoncé en 2006 qu'elle cesserait la production de teflon et de tous ses produits dérivés en... 2015 !
Le PFOA fait partie des polluants organiques persistants (POP) : il ne se décompose donc pas ou très peu dans la nature. Il a été retrouvé au pôle chez les ours polaires, les poissons, chez les êtres humains et dans tous les océans du monde. Il est bioaccumulable et bioamplifiable.
Le Teflon et notre santé
En France, la semaine dernière, de nombreuses coupures de presse ont repris un communiqué du RES (Réseau Environnement Santé) qui rappelle les résultats inquiétants d'une étude danoise de juin 2009 : le PFOA est responsable de la baisse de la qualité du sperme (problème de fertilité). L'UE classe également le PFOA comme cancérogène de classe 3 (possibilité d'effets irréversibles) et toxique pour la reproduction de classe 2 (risque d'effet néfaste pour l'enfant durant la grossesse).
Par ailleurs, le RES rappelle qu'une autre substance doit rapidement être prise en compte pour ses risques par l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) : le Bisphénol A (ou BPA), suscpétible de déclencher chez la descendance cancer, obésité, trouble du comportement...
Préparer l'avenir
L'écologie a donc un rôle important à jouer au regard de ces polémique sanitaires et environnementales : à la fois pour dénoncer les dérives de l'utilisation mal maîtrisée des matières toxiques (comme le PFOA et le BPA), mais aussi pour proposer une alternative concrète, efficace et responsable à ces dérives. C'est pourquoi nous vendons sur notre site une large gamme de poêles sans PTFE (Evergreen ou GreenPan), ou de biberons sans BPA. C'est en changeant nos habitudes et nos modes de consommation que nous pouvons contribuer au quotidien à l'amélioration des conditions de santé et de la planète.
mercredi 7 octobre 2009
La Mooncup, une solution écologique pour toutes les femmes
Par Green Emilie le mercredi 7 octobre 2009, 11:30 - Nos marques, nos produits
Etre une femme, c'est beau, c'est bien mais durant certaines périodes du mois, on s'en passerait bien ! Si on ajoute aux douleurs et à l'inconfort, la culpabilité d'utiliser des protections qui font beaucoup trop de déchets, on a beau se dire que tout cela est naturel : c'est trop ! La Mooncup, c'est la solution écologique qui va vous permettre de mettre un terme au surplus d'emballages dû aux tampons et autres protections jetables. Côté porte-monnaie aussi, il y a de quoi être rassurée puisque cette coupelle menstruelle coûte moins que ce que vous dépenseriez pour 6 mois de protections classiques. En clair, c'est le moment d'en apprendre plus sur cette solution écologique et féminine.

Une solution écologique dont vous ne pourrez plus vous passer
La Mooncup au départ, cela peut faire sourire voire même surprendre mais quand on y réfléchit, il n'y a rien de plus simple. Cette solution écologique est en fait une coupelle menstruelle qui retient les flux. Réutilisable, il suffit de la vider et de la rincer toutes les 4 à 8h avant de la réutiliser. La Mooncup, l'essayer, c'est l'adopter. Une fois les premières hésitations passées, vous apprécierez sa simplicité d'utilisation. Non seulement vous pouvez garder votre coupelle menstruelle toute la nuit, à la piscine comme en vacances mais surtout, vous serez rassurée d'utiliser une protection sans aucun produit chimique. Les femmes sensibles apprécieront cette solution écologique douce et sans danger. Et comme le plus simple est encore de vous faire votre propre idée, n'hésitez pas à la tester !
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