« Pennes aux aubergines », « courges butternut sauté d’agneau », « parmentier de topinambours »… On se croirait devant la carte d’un bon restaurant aux recettes appétissantes et originales.
Et pour cause ! Tous ces plats ont été élaborés par Michel Reutenauer, un chef de talent de la cuisine française. Après avoir obtenu une étoile dans un restaurant de Belgique en 2006, il s’installe, l’année suivante à son compte en ouvrant le Carré des simples à Villeneuve d’Ascq dans la région Lilloise.
Alors, doit-on se déplacer jusqu’à Villeneuve d’Ascq pour goûter au « parmentier de topinambours » ?
Non, et pour deux raisons. La première est qu’on peut s’acheter ce plat, ainsi que 9 autres recettes élaborées par ce chef étoilé, directement en ligne sur GreenRepublic. La seconde est que tous ces plats sont réservés aux bébés dès 6-8 mois.
Nous sommes fières d’accueillir Good Goût sur GreenRepublic.
Good Goût est né du constat de Alexandra et Mikael, respectivement mère de 3 enfants et père d’une fille et d’un garçon : « les petits pots pour bébés sont souvent fades, quelconques, voire carrément mauvais. »
L’engagement Good Goût est à la fois simple et ambitieux : donner le goût des légumes aux bébés avec des ingrédients issus de l’agriculture biologique et un packaging à impact réduit sur l’envirronement. Les plats Good Goût sont fabriqués à base de plus de 60% de légumes.
À l’aide d’une équipe de professionnels de la nutrition, Good Goût a élaboré des recettes respectant les grandes étapes de la diversification alimentaire de l’enfant.
On se délecte à la lecture de l’étiquette du « Risotto de courgettes au chèvre » : Courgette (63,5%), eau de cuisson, fromage de chèvre (9%), riz rond blanc (7%), basilic. On se réjouit et on sourit des « + du produits » : sans sel ajouté, ni épaississant, ni conservateur…ni autre ingrédient bizarre !
Donner le goût des légumes… On pense aussitôt à l’éternel : « Mange tes épinards ! Ça fait grandir ! » Et pourtant, l’ambition de Good Goût est tout autre. Il ne s’agit point de morale ou de pression à l’aide de menace du type : « Mange ta soupe ! Ça fait grandir ! » Il s’agit d’éduquer le goût de l’enfant. Vaste programme… L’argument moralisateur qui impliquerait que l’action d’avaler des fibres vertes un peu amères soit à l’origine de la croissance est en réalité lourd de sens. En proposant au bébé des plats adaptés mais variés, on participe à son développement personnel et à sa croissance. Merci Good Goût !












